
Je montai rapidement sur le canapé, où il m'attendait à bras ouverts, et me pelotonnai dans ses bras, ayant retrouvé mon refuge...
- C'est plus confortable que le tapis, non? me charia-t-il.
- Oui... répondis-je, calant ma tête au creu de son épaule.
Il me déposa un petit baiser dans le cou, je frissonnai. Ses lèvres
continuèrent cependant leur chemin, allant se nicher vers mon épaule,
puis jusqu'à ma clavicule, sur laquelle je sentis un instant le contact
de sa langue, et me sentis m'échauffer.
- Ed... le réprimandai-je faiblement.
Il ne me laissa pas le loisir de parler, tata mon sein droit de sa main
gauche tandis que sa bouche descendait dans mon décolleté.
- Edward, arrête ça! dis-je, le visage rouge pivoine.

Sa vile main gauche descendit jusqu'à mon postérieur, et je
me rappelai avec gêne que j'avais mis une jupe assez courte.
Les poils de mes jambes se dressèrent tandis que je frémissais, sa main les parcoura, me réchauffant suite au froid que m'apportait de telles sensations, puis ses doigts effleurèrent le bas de ma jupe, cherchant à s'aventurer plus loin.
- Edward! ripostai-je, regardant autour de moi comme par
peur que quelqu'un débarque, sachant pourtant très
bien que nous étions seuls.
- Mmh... tu as déjà testé un canapé? me demanda-t-il, lachant
mes seins de sa bouche, le regard amusé.
- Tu sais bien que non, gros bêtat. Et arrête ça, on va finir par... par
faire l'amour sur le canapé, dis-je en rougissant.
- Mais non! fit-il en riant. Je sais me... contrôler... me dit-il de sa voix de
velours avant de lacher mes jambes pour passer étroitement ses bras autour
de mon dos et me renverser en arrière.

Ses lèvres se collèrent violemment aux miennes, je m'accrochai de toutes mes forces à ses épaules et tacahi de ne pas perdre mon souffle.
Tout dans cette étreinte me faisait vibrer de sensations multiples.
J'oublais presque qu'on était en plein après-midi, et que, dans une demi-heure,
il me faudrait prendre le bus pour aller à la fac, et qu'Edward, lui
retournerait à son agence imobilière.
Je tentai d'ignorer mes pulsions soudaines, profitant au maximum de
ce baiser qui, je le savais, n'aurait pas de suite.

Je me sentis alors chavirer, et tombai contre le
canapé, Edward au-dessus de moi.
Son bassin se cala contre le mien, et je laissai échapper un gémissement,
quittant ses lèvres. Ravi de l'effet qu'il exerçait sur moi, il sourit de
satisfaction, et baissa mon t-shirt, dévoilant ma poitrine au grand jour. Cela
dit, il s'empressa de la cacher de sa tête, embrassant chaque parcelle de
ma peau avec passion. Ses cheveux me chatouillaient les seins, se mouvant
en même temps que sa bouche, qui parcourait avidement mes formes.
Je sentis mon excitation à son comble. Il fallait vite stopper tout
ça avant que ça ne dégénère, l'heure n'était pas au sexe!
- Edward... le rappelai-je à l'ordre.
Il baisa une dernière fois mon téton, remit mon t-shirt en place, et
embrassa le bout de mes lèvres, tout en m'aidant à me redresser.
- Avoue que tu en veux plus, m'intima-t-il, les yeux amusés.
Sa seule réponse fut l'empourprement de mes joues.


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