788*  posté le dimanche 11 novembre 2007 11:46

 

Enfin bon...

Pour être réconfortée, Lena a ce qu'il faut!

Chris la couve comme une poule avec ses oeufs, je ne lui connaissais pas de pareils instincts, c'est maintenant qu je me rends compte que, quand même, avec moi aussi il est vachement protecteur... (je n'ai toujours pas oublié les quinze minutes de discussion avec Edward avant que celui-ci ne vienne me déclarer sa falemme, non non!) ...ils ne se lachent plus.

Il est courant qu'ils s'isolent tous les deux...

Ils aiment bien avoir leur intimité.

Après tout, a date du mariage est à peu près

fixée, ce sera au printemps prochain.

 

 

Il n'y a pas à dire, ces deux-là s'aiment fort.

Vous n'avez qu'à regarder les étincelles dans leurs yeux.

Chris serait prêt à décrocher la Lune pour elle, et Lena, elle est tellement romantique que je l'imagine bien mourir pour Christophe.

Heureusement, ce genre de choses n'aura jalais à se produire!

Quand on pense à ce qu'ils ont traversé... au fond, je me sens bête de ne pas y avoir songé plus tôt... ils se connaissaient depuis leurs 15 ans, et étaient les meilleurs amis du monde.

Dix ans plus tard, voilà ce qu'ils sont devenus...

 

 

En fait, il vaudrait mieux qu'on fête leur

mariage le plus tôt possible...

Histoire que Lena entre encore dans une robe de mariée, même

si, de toute manière, il faudra la lui adapter.

Oui, vous avez bien deviné.

Lena est enceinte !

On a découvert ça il y a un mois, pourtant on ne lui voit pas

encore de petit bide, mais j'ai hâte de voir mon neveu ou

 ma nièce qui va en sortir...

Rien que d'y penser, ça me rend heureuse!

On va bientôt être une grande famille...

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789*  posté le dimanche 11 novembre 2007 12:10

 

De notre côté, à Edward et moi,

 la vie est douce...

Comme le calme après la tempête.

Même si ce n'est pas de tout repos!

Moi avec la fac, lui avec son boulot... mais on a pas mal de temps, et on se débrouille pour se voir à peu près tous les soirs!

De là à ce qu'on fasse des choses peu orthodoxe sept fois par semaine, quand même pas... parfois, une soirée à deux dans le canapé devant un bon film est amplement suffisant. J'aime me blottir dans ses bras  et me rouler en boule sur ses genous pendant qu'on visionne une petite comédie aux bords romantiques... il se force un peu à regarder ces niaiseries qui me plaisent tant mais, au fond, je sais bien qu'il ne les déteste pas tant que ça.

 

 

- Amé, ça t'ennuirait de quitter le tapis tout pourri?

- Ben... je suis bien, là! m'insurgeai-je, fronçant les sourcils.

- T'as conscience d'être allongée par terre?

- Non, sur un tapis.

Il ronchonna quelque peu, abandonna.

Ca me plaisait de le taquiner un peu.

Il était assez patient avec moi, tout de même! Quand je sortais quelque chose de ridicule, il se contentait de sourire et de lever les yeux au ciel, et puis en général il passait son bras autour de ma taille et me déposait un léger baiser sur la joue.

Il avait horreur d'afficher notre relation devant les autres.

Les câlins en public, très peu pour lui.

 

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790*  posté le dimanche 11 novembre 2007 12:35

 

Je finis par me redresser, me doutant que son

 silence cachait autre chose.

- Au fait, pourquoi tu veux que je me

relève? lui demandai-je, curieuse.

- Va savoir, s'esquiva-t-il, un sourire moqueur aux lèvres.

- Si si, dis! insistai-je, agacée.

- Devine, rigola-t-il, prenant un malin

plaisir à me torturer l'esprit.

 

 

 

Je le fixai un instant, puis mon visage s'éclaira, et se

 fendit d'un large sourire amusé.

- Tu veux que je grimpe sur tes genoux? lui demandai-je.

Il éclata de rire et manqua de s'étouffer.

- "Grimper"... t'as de drôles de manières de dire ça!

- Et après c'est moi qui pense au sexe... me renfrognai-je.

- Je n'ai jamais dit que moi, non.

- Quoi, tu veux le faire sur le canapé?

- De quoi tu parles? me questionna-t-il, un faux air blasé au visage.

- T'as gagné, je grimpe!

Il me regarda avec satisfaction, parfaitement conscient de

 l'influence colossale qu'il avait sur moi.

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791*  posté le dimanche 11 novembre 2007 12:45

 

Je montai rapidement sur le canapé, où il m'attendait à bras ouverts, et me pelotonnai dans ses bras, ayant retrouvé mon refuge...

- C'est plus confortable que le tapis, non? me charia-t-il.

- Oui... répondis-je, calant ma tête au creu de son épaule.

Il me déposa un petit baiser dans le cou, je frissonnai. Ses lèvres

continuèrent cependant leur chemin, allant se nicher vers mon épaule,

puis jusqu'à ma clavicule, sur laquelle je sentis un instant le contact

de sa langue, et me sentis m'échauffer.

- Ed... le réprimandai-je faiblement.

Il ne me laissa pas le loisir de parler, tata mon sein droit de sa main

 gauche tandis que sa bouche descendait dans mon décolleté.  

- Edward, arrête ça! dis-je, le visage rouge pivoine.

 

 

Sa vile main gauche descendit jusqu'à mon postérieur, et je

me rappelai avec gêne que j'avais mis une jupe assez courte.

Les poils de mes jambes se dressèrent tandis que je frémissais, sa main les parcoura, me réchauffant suite au froid que m'apportait de telles sensations, puis ses doigts effleurèrent le bas de ma jupe, cherchant à s'aventurer plus loin.

- Edward! ripostai-je, regardant autour de moi comme par

 peur que quelqu'un débarque, sachant pourtant très

 bien que nous étions seuls.

- Mmh... tu as déjà testé un canapé? me demanda-t-il, lachant

 mes seins de sa bouche, le regard amusé.

- Tu sais bien que non, gros bêtat. Et arrête ça, on va finir par... par

 faire l'amour sur le canapé, dis-je en rougissant.

- Mais non! fit-il en riant. Je sais me... contrôler... me dit-il de sa voix de

velours avant de lacher mes jambes pour passer étroitement ses bras autour

de mon dos et me renverser en arrière.

 

 

Ses lèvres se collèrent violemment aux miennes, je m'accrochai de toutes mes forces à ses épaules et tacahi de ne pas perdre mon souffle.

Tout dans cette étreinte me faisait vibrer de sensations multiples.

J'oublais presque qu'on était en plein après-midi, et que, dans une demi-heure,

 il me faudrait prendre le bus pour aller à la fac, et qu'Edward, lui

 retournerait à son agence imobilière.

Je tentai d'ignorer mes pulsions soudaines, profitant au maximum de

 ce baiser qui, je le savais, n'aurait pas de suite.

 

 

Je me sentis alors chavirer, et tombai contre le

 canapé, Edward au-dessus de moi.

Son bassin se cala contre le mien, et je laissai échapper un gémissement,

quittant ses lèvres. Ravi de l'effet qu'il exerçait sur moi, il sourit de

satisfaction, et baissa mon t-shirt, dévoilant ma poitrine au grand jour. Cela

dit, il s'empressa de la cacher de sa tête, embrassant chaque parcelle de

 ma peau avec passion. Ses cheveux me chatouillaient les seins, se mouvant

en même temps que sa bouche, qui parcourait avidement mes formes.

Je sentis mon excitation à son comble. Il fallait vite stopper tout

 ça avant que ça ne dégénère, l'heure n'était pas au sexe!

- Edward... le rappelai-je à l'ordre.

Il baisa une dernière fois mon téton, remit mon t-shirt en place, et

embrassa le bout de mes lèvres, tout en m'aidant à me redresser.

- Avoue que tu en veux plus, m'intima-t-il, les yeux amusés.

Sa seule réponse fut l'empourprement de mes joues.

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792*  posté le dimanche 11 novembre 2007 15:07

 

Nous en revînmes à notre position initiale, plus sage.

Je toisai ses lèvres avec une envie non dissimulée : jee m'en privais moi-même, car je savais que nous irions trop loin si je ne stoppais pas cela tout de suite. Nous attendrions ce soir, après tout... il faut dire qu'au début, il y a un peu plus d'un mois, Edward s'était montré très... réticent pour nos expériences sexuelles. Traumatisé par la soit-disant horreur qu'il avait dû m'inspirer, il avait été effrayé à l'idée de provoquer un nouveau traumatisme psychique chez moi.

Je l'avais rassuré, et lui avais montré qe je voulais connaître à nouveau ce plaisir avec lui, m'armant de patience. On y était allés très en douceur, car je ne peux nier que j'avais quand même un peu peur, après la douleur de la première fois. Il y a des filles chez qui ça fait mal pas mal de temps avant que ça change, et d'autres pour qui il n'y a pas vraiment de problème. Cela dit, au bout de trois fois, tout s'est très bien passé pour nous deux. Depuis, la douleur me semble très lointaine, je n'arrive pas à comprendre comment nos attouchements passionnés ont pu m'inspirer tant de crainte.

- Edward... l'appelai-je subitement.

- Mmh?

- Et si on... enfin... quand est-ce qu'on... quand est-ce que tu

 crois que je pourrais euh... toi et moi, avoir...

Je rougis, baissai la tête.

 

 

- Ahem... je rêve ou t'es en train de me parler d'enfants?

Je rougis de plus belle, me recroquevillai sur ses genoux.

Ses bras me carressèrent nerveusement le dos, se voulant rassurants.

- C'est voir ton frère engrosser ma cousine qui t'as mis ces idées dans la tête? Amélie, je ne sais pas si tu te rends compte... tu te souviens de ton âge? me murmura-t-il gentiment, le regard doux.

- Tu recommences avec l'âge! m'agacai-je. Edward, toi tu as vingt-quatre ans. Tu veux que j'attende d'en avoir vingt-cinq, comme Lena, et toi trente et un?

- Non, je veux rester avec toi et j'espère connaître ce bonheur avant six ans... mais Amé, me rappela-t-il avec douceur, tu es en première année de fac, arrête de penser à moi d'abord, tu me fais vraiment me sentir vieux, là! On a le temps... d'accord?

Je ne soufflai mot, lui rendis son sourire, et blottis ma tête contre son cou, comme à mon habitude. Comme il était plus âgé que moi, j'avais voulu aborder la question. Le jour où je serais enceinte, comme Lena, viendrait, et rien ne pouvait me faire plus plaisir que de fonder une famille avec l'être que je chérissais.

 

 

Voyant que je m'adoucissais, et m'assagissais, il me serra

 un peu plus fort contre lui et leva les yeux au ciel.

- Tu vas me rendre dingue, tu sais... souffla-t-il. Tu t'en fais pour rien,

 et tu veux toujours grandir avant l'heure.

- C'est toi qui me donne cette envie... murmurai-je.

- La plupart des gens trouvent que leur vie passe trop vite... ils regrettent

 que le temps ne s'arrête pas. Vois ces six années qui nous sépare

 comme une aubaine, au contraire.

- Vu de ce point de vue-là, en me mettant à

 ta place c'est plutôt chiant.

- Oh la la... soupira-t-il, c'est toi qui est

chiante à être pessimiste.

- Réaliste! m'exclamai-je.

- Défaitiste alors.

- Non, je t'aime.

- Le rapport, je te prie? me demanda-t-il.

- Aucun.

 

 

 

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