
Odette regarda les deux compagnons quitter le cimetière, avec une
petite lueur de noastalgie dans le regard.
Elle l'avait enfin retrouvée son âme soeur.
Elle serait heureuse à présent.
Elle ne viendrait plus.
Et c'était tant mieux.

Les enfants perdent leur jeunesse trop tôt,
Ils regardent la guerre...
Et j'ai tout le monde à perdre,
Mais je veux juste tenir entre mes bras...
Ce silence que tu as fait pour moi.
- Alors, tu as bien fini par les abandonner, tu vois... murmura-t-elle, satisfaite. Ils ne la méritaient pas. Ma détestable soeur et son crétin de mari n'auront même pas été capables de rendre leurs enfants heureux... c'était à prévoir.
Assaillie par une vague de mélancolie qui lui coupa le souffle, Odette jeta un regard mauvais aux tombes des Téron, avant de regarder une dernière fois sa nièce s'en aller avec son amour.
Elle ne la verrait jamais plus.
Et Amélie ne saurait jamais.
C'était mieux ainsi.















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